La vieillesse
C´ est un autre de principaux sujets par excellence de la littérature universelle
C´est l´un des thèmes du magnifique Roman de la Rose de Jean de Meung (qui a écrit la deuxième partie où la vieillesse est représentée comme un mauvais vice qui se trouve sur le mur éxteriur d´un jardn) et, d´ assez de poèmes, il est le principal sujet aussi.
C´est la crainte de plusieurs personnes et le destin de beaucoup parmis eux, tout le monde l´attend sans faire attention et sans savoir qu´elle arrivera.
C´est aussi l´obsession de quelqu´un et peut être l´indifférence et l´oubli d´une autre personne. C´est le passé d´en beaucoup.
Tôt ou tard, elle est acompagnée par la solitude, la croix de quelques-uns qui est liée à la souffrance d´amour aussi et a la souffrance du temps qui coule le bateau de la vie sur lequel tout le monde qui vit et est monté un jour.
Elle laisse une peine terrible au fond du Coeur parce qu´elle peut être invahise par une très profonde obscurité.
Personne ne veut qu´elle arrive mais elle arrivera à la fin et sans nous rendre compte comment elle a, si subtilement, vaincu le temps.
On aimerait qu´elle arrive en pouvant compter sur quelqu´un, avec un époux, des fils et des petit-fils avec qui jouer et faire des prommenades s´ils son très petits.
Il paraît que elle n´arrivera jamais, c´est mon avis, à cause de mon âge, il me manque à profiter de beaucoup de nouvelles experiences.
Il y a des gens qui n´ont d´autre à faire à attendre qu´elle arrive dérisoire.
Tout le monde la refuse parce qu´avec elle, il y arrivent les rides et moins de vitalité, l´incapacité aussi de faire d´anciennes choses du passé et le temps qui passe chaque fois plus rapidement.
Très souvent, elle est accompagnée de quelques maladies qui font mal et, il y a des fois on poséde une santé de fer.
Pour quelques-uns, elle implique le Carpe Diem en tant que tu puisses jouir de la vie à la jeunesse, en oubliant les conéquences que l´âme peuve souffrir dans l´autre monde.
C´est le refuge des sujets de beaucop de poètes et la vie des personnes âgés.
Elle implique le passage du temps aussi qui fane la beauté et elle détruit celle-ci.
C´est la dernière période de la vie humaine et où tout le monde a beacoup de temps pour se reposer, faire des choses et pour dédier à la famille surtout.
Chaque minute qu´on vit il peut se perdre dans l´océan du temps qui n´est autre qu´un jeu du destin.
Personne ne peut pas s´échapper d´elle parce qu´elle détruit la beuté dont on profite à la jeunesse.
Elle arrive à la fin de l´histoire écrite de tout le monde et elle s´en va dans un instant.
À cette époque, il est importat de pouvoir compter sur quelqu´un pour sortir, rire, aider, etc. et il faut la surmonter avec la joie du coeur. Je remercierais pouvoir compter avec des mains de copains prêtes à m´aider quand il me faudra.
C´est dans la vieillese, qu´on arrive à la conclusion que la vie est éphémère et courte, même si à mon âge, je pensé qu´elle est très longue.
Voilà le, très joli, texte qui apparait dans le Roman de la Rose que la prof a lu aujourd´hui au cours et qui m´a inspiré ce sujet pour écrire sur lequel j´avais déjà très envie d´écrire:
Ensuite était représentée Vieillesse,
qui avait bien perdu un pied de la taille
qu´elle avait autrefois,
si bien qu´à peine aurait-elle pu s´alimenter,
tant elle était vieille et tombée en enfance.
Sa beauté était fort alterée,
elle était devenue fort laide.
Sa tête était entièrement chenue
et blanche comme si elle eût été fleurie.
Si elle était norte,
ce n´eût pasé té une perte très sensible
ni un grand malheur,
car tout son corps était desséché
et anéanti de vieillesse.
Son visage, qui jadis avait être plein et satiné,
était bien flétri:
il était maintenant plein de rides.
Elle avait les oreilles values
et avait perdu ses dents,
si bien qu´elle n´en avait plus une.
Elle était tellement courbée
qu´elle n´aurait pas parcouru
quatre toises sans béquille.
Le temps qui s´en va nuit et jour
sans prendre de repos ni faire halte
et que s´enfuit et nous quite si discrètement
qu´il nous semble
s´arrêter à ce moment même en un point
alors qu´il ne s´arrête point,
mais au contraire ne cesse de passer,
en sorte que l´on ne peut même pas connaître par pensé
quel est le temps qui est présent,
même si on le demandait à des clercs qui enseignent,
car, avant que l´on eût pensé,
déjà trios temps auraient passé;
le temps qui ne peut demeurer en place,
mais va toujours sans retours
comme l´eau qui descend toute
et dont pas une goutte ne remonte;
le temps devant ni rien qui résiste
ni le fer, ni chose si dure soit-elle,
car il gâte et mange tout;
le temps qui change toute chose,
qui fait tout croître et nourrit tout
et qui use et pourrit tout;
le temps qui fait vieillir nos pères
et fait vieiller rois et empereurs
et qui nous fera tous vieiller
à moins que la mort nous devance;
le temps, qui a le pouvoir absolu
de vieiller les gens, l´avait vieillie
si cruellement qu´à mon sens
elle ne pouvait plus se suffire elle-même,
mais retournait déjà en enfance,
car elle n´avait certes pas plus de puissance,
je pense, ni de force ni de sens
qu´un enfant d´un an.
Pourtant, autant que je sache,
elle avait été raisonnable et sage
quand elle était dans son bel âge,
mais je crois qu´elle était plus raisonnable
et qu´elle était devenue complètement sotte.
Avec une cape fourrée, ainsi que je me souviens,
elle était bien et chaudement vêtue,
car elle aurait eu froid autrement:
les vieilles personnes ont vite froid,
vous savez bien que c´est leur nature.
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