La haïne
C´est le pire sentiment
Qui peut arriver comme méchant.
Quand, très peu, je le ressens,
À mon intérieur elle est très ardente
Parce qu´elle cache égoïstement
Les bonnes volontées qu´on a.
Je le refuse parce qu´elle produit un changement,
Si étonant,
Qu´il confond mon âme
Et quand je la sens
Mes jambes me tremblent
Parce qu´elle me fait du mal
Autant au coeur qu´aux mains,
Autant aux cieux qu´aux volcans
Elle est si effrayante
Qu´elle se laisse voir
Comme une flèche traversant
Un coeur inocent.
Je la renie reéllement,
Parce qu´elle ne m´apporte rien,
Des mauvaises pensées seulement
Qui remportaient a d´ autres comme ça et vraiment.
Personne ne voulait la vouloir.
C´est le désir de vouloir,
À d´autres, faire du mal,
De détester les bons sentiments
Qui veulent être partagés sincèrement,
C´est le désir d´haïr aux gens.
C´est l´ennemie de l´amour,
Qu´on ressent,
Quand, la bonté très grande,
Frappe à la porte fortement,
Et à laquelle elle veut détruire complètement
Et faire du mal tellement.
Elle veut occuper sa place entièrement,
Sans comportant les conséquences
Que cela provoque chez les autres sentiments.
C´est la conséquence très grande,
D´amour, d´une manque,
Qui a occupée sa place.
C´est l´élimination de l´espérance
De voir une lumière brillante
Dans l´inmensité du firmament,
C´est une maladie présente
Dans les mauvais coeurs brûlants,
Elle finit avec villes et lacs,
Peuples, nations et gens,
Dans l´intérieur, en pénétrant,
Très fortement en bataillant,
Contre son ennemie amour, le plus violent.
Elle fait des éfforts, durement,
Pour finir avec cet énnemi
Que rarement la laisse en vie,
Parce que bcp de monde dit,
Que même si elle et plus méchante et vile,
Toujours Amour la détruit.
Et celui-ci est plus grand que ce récit
Que je viens d´écrire
Et que j´ai sorti
De mon imagination pour finir
Ce Beau écrit
Que tu lis.
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